Le développement durable, une démarche transversale


Dans la droite ligne du Grenelle de l’environnement, EPAMARNE et EPAFRANCE se sont engagés dans une démarche d’aménagement durable. Leur objectif : faire de Marne-la-vallée un écoterritoire, propice à la qualité de vie de ses habitants, attractif et respectueux de l’environnement. Initiée en 2009 avec la première édition des Assises du développement durable, cette démarche se déploie aujourd’hui dans l’ensemble des actions des EPA.


Les trois piliers du développement durable ont toujours été présents dans les actions des EPA : le volet social (mixité, accès aux services, transports…), le volet économique (développement économique équilibré) et le volet environnemental (valorisation des espaces naturels, préservation de la ressource en eau et gestion des eaux pluviales…).
 
Aujourd’hui, dans le prolongement du Grenelle I et II, le développement durable devient un élément structurant de la stratégie territoriale des établissements publics.

Premières Assises du développement durable de Marne-la-Vallée © Epamarne / Photo : Jean-Paul HOUDRY
   
  • Relever les défis issus du Grenelle

Il y a trois ans, le Grenelle de l’Environnement a donné des orientations générales sur l’eau, la biodiversité, l’énergie, les déchets, etc. Les lois Grenelle I et II ont fourni un cadre beaucoup plus précis, et les EPA ont traduit ces attentes dans leurs pratiques d’aménageur. Ils les déclinent sur un territoire important qui leur impose de travailler à trois échelles différentes : Marne-la-Vallée et les entités urbaines, les ZAC et les quartiers, et enfin les îlots.

Cette démarche comprend quatre volets d’actions, dont le premier est la traduction territoriale d’enjeux globaux. Les EPA participent ainsi à l’élaboration des schémas de cohérence territoriale, partageant leur vision avec les SAN du Val Maubuée, du Val d’Europe et la communauté d’agglomération de Marne-et-Gondoire.
Le partenariat va encore plus loin au Val d’Europe, avec l’élaboration d’une charte partagée de développement durable. Les EPA ont également l’ambition de réaliser, avec les collectivités et l’État, 11 écoquartiers, dont deux, celui de Montévrain et le Sycomore à Bussy Saint-Georges, sont déjà engagés.
     

  • Travailler ensemble pour valoriser le patrimoine naturel

Le second volet d’actions concerne les espaces naturels à valoriser. Une réflexion a donc été engagée sur les interactions entre espaces urbanisés et espaces ouverts, afin de proposer un aménagement urbain moins consommateur d’espace et permettant ainsi la valorisation des espaces non bâtis, qu’ils soient boisés, agricoles ou aquatiques. Il en va de même pour la biodiversité et sa valorisation en milieu urbain, ainsi que pour la limitation de la consommation d’énergies fossiles.

Le troisième volet vise à mettre en place une nouvelle dynamique de projet.
Avec le comité consultatif du développement durable, une nouvelle gouvernance associe tous les acteurs du territoire, et cette logique de partenariat se concrétise dans des projets d’envergure – cluster Descartes, Villages Nature, développement de l’agriculture urbaine… – dans lesquels les EPA interviennent aux côtés de l’État et de partenaires publics et privés.

Enfin, le quatrième volet concerne l’application de la démarche de développement durable à l’ensemble des pratiques professionnelles des EPA : certification Cerqual pour les nouvelles opérations de logements, labellisation BBC (bâtiments basse consommation), démarche de concertation et de participation, prescriptions environnementales…
Un cycle de formation interne a, par ailleurs, été mis en place afin d’informer et d’accompagner les équipes projet sur des sujets en constante évolution, technique et réglementaire.